Crypto

Échanges de carbone au Zimbabwe, ZAP Afrique

2025-05-17 09:07:00

Nouveaux développements crypto en Afrique : la Zimbabwe initie un registre blockchain pour le commerce des crédits carbone, tandis que ZAP Africa renforce la confiance dans le marché nigérian de la cryptomonnaie après l’effondrement de CBEX. La proposition d’une taxe de 5 % sur les envois de fonds américains va-t-elle favoriser l’adoption des cryptos en Afrique ?

Le gouvernement du Zimbabwe a décidé d’associer la technologie blockchain à son marché des crédits carbone. En raison de préoccupations relatives à la transparence, les investisseurs étrangers hésitent à investir dans ce secteur. Parallèlement, ZAP Africa travaille à restaurer la confiance des investisseurs nigérians après les dégâts causés par des plateformes comme FTX et CBEX. La proposition américaine d’une taxe sur les remittances pourrait également influencer le paysage des cryptomonnaies en Afrique.

Initiative du Zimbabwe : Un registre blockchain pour le commerce des crédits carbone

La Zimbabwe Carbon Markets Authority a récemment mis en place un registre blockchain pour le commerce des crédits carbone, une démarche visant à accroître la transparence et la crédibilité de ce marché. À la suite de décisions politiques fluctuantes dans le passé, l’objectif principal est de rétablir la confiance des investisseurs dans le secteur.

Cette nouvelle infrastructure blockchain est conçue pour offrir une visibilité accrue et garantir un suivi fiable des opérations liées aux crédits carbone. Le marché international des crédits carbone est en plein essor, avec une forte demande de la part des pays et entreprises développés cherchant à compenser leurs émissions. Le Zimbabwe espère que cette initiative contribuera à renforcer sa position sur la scène internationale.

A lire aussi :  Le mineur ZA présente des opportunités de revenus passifs en crypto avec des contrats flexibles — Actualités TradingView

ZAP Africa : Renouvellement de la confiance dans le marché cryptographique nigérian

La plateforme d’échange de cryptomonnaies ZAP Africa s’engage à rétablir la confiance des utilisateurs au Nigeria, après les effets néfastes des défaillances de grandes bourses comme FTX et Celsius. Co-fondateur Tobi-Asu Johnson souligne que leur démarche est avant tout une réponse à la réputation ternie par ces incidents.

La chute de la bourse CBEX a également laissé de nombreux Nigérians dans une situation précaire, ajouté à la méfiance envers les plateformes de cryptomonnaies. Zap Africa propose des services d’échange de cryptos et des facilités pour convertir des monnaies fiat en cryptomonnaie, permettant ainsi à des milliers d’investisseurs d’accéder à de nouvelles opportunités. En mettant l’accent sur des modèles de détention des actifs moins centralisés, ils cherchent à réduire les points de vulnérabilité du système.

Proposition américaine : Une taxe de 5 % sur les envois de fonds

Le gouvernement américain envisage d’introduire une taxe de 5 % sur les envois de fonds effectués par les non-citoyens, ce qui pourrait avoir des répercussions significatives pour les pays africains, dont le Nigeria, où les remittances jouent un rôle crucial dans l’économie. Ces transferts d’argent sont souvent réalisés par le biais de services numériques comme PayPal, qui devraient appliquer cette taxe si elle est adoptée.

Ce contexte pourrait inciter certains expatriés à rechercher des alternatives, notamment l’usage de cryptomonnaies, pour éviter cette taxation. Les plateformes de cryptomonnaies, qui permettent des transferts rapides et souvent moins coûteux, pourraient alors bénéficier de cette dynamique. La cryptomonnaie, par sa nature décentralisée, présenterait une option viable face à cette imposition.